SYLLEPSE

Syllepse est un jeune ensemble vocal lyonnais constitué de 30 chanteurs aguerris, regroupés autour de la cheffe Ophélia Besson. Chœur mixte a cappella, il fait le pari d’associer musiques anciennes et contemporaines à destination d’un large public. Réuni pour la première fois en 2020 pour un programme Shakespearien, le chœur Syllepse fait résonner la musique d’antan et celle d’aujourd’hui.

 

Le plaisir, la beauté alliés à l’exigence sont les lignes de force de l’ensemble vocal Syllepse.

 

L’ensemble vocal est géré par une association d’intérêt général de promotion culturelle du même nom (voir l’onglet « nous soutenir »)

Syllepse, qui nous vient du grec ancien : σύλληψις, qui signifie littéralement :

« action de prendre ensemble, de comprendre, d’embrasser ».

Prendre ensemble

Un chœur c’est avant tout une multitude d’individus qui s’unissent et qui s’emparent d’un projet artistique. C’est trouver une unité dans la diversité.

 

Comprendre

Sans cesse chercher à comprendre. Comprendre un son, comprendre une résonance, un phénomène acoustique. Comprendre ce qui relie deux époques opposées dans l’histoire de la musique. Chercher à comprendre ce qui nous anime, ce qui nous unit.  Comprendre ce langage universel qu’est la musique.

 

Embrasser

Embrasser un répertoire, un même désir, une exigence commune, pour s’élever ensemble. Adopter et choisir une musique pour la partager avec le public.

Syllepse est également une figure de style qui permet de déroger aux règles grammaticales et sémantiques au profit de la beauté poétique d’un texte. Cette figure stylistique est particulièrement évocatrice pour notre ensemble vocal : la recherche d’un idéal esthétique et d’un imaginaire poétique commun.

 

« La musique est une loi morale, elle donne une âme à nos cœurs, des ailes à la pensée, un essor à l’imagination. Elle est un charme à la tristesse, à la gaieté, à la vie, à toute chose. Elle est l’essence du temps et s’élève à tout ce qui est de forme invisible, mais cependant éblouissant et passionnément éternelle… »

Platon